L’école au pluriel

 

 

Lorine Carton Amor, jeune enseignante et documentariste de passion, voyage sur les routes de France à la rencontre d’institutrices.teurs engagés, qui travaillent de façon coopérative à l’écoute de l’enfant et de son rythme.

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Pour garder une trace de son aventure, Lorine réalise une série de documentaires sonores dans laquelle elle compose des portraits d’hommes et de femmes qui selon elle exercent le métier le plus important au monde. A travers leurs mots, elle s’imprègne de leur vision, qui de la ville à la campagne étend ses horizons vers une éducation de partage, d’échange, profondément humaine et citoyenne.

D’ailleurs elle se demande : comment recréer entre nous une société coopérative et solidaire ?

Lorine défend ce métier trop souvent fragilisé par des tensions médiatiques, politiques et sociales et souhaites lui redonner une humanité. Alors, avec sa perche et son micro elle prend les chemins de traverses, les sentiers escarpés, elle coupe à travers champs et va découvrir des écoles, véritables lieux de vie où l’on transmet aux enfants la résilience, l’empathie, la confiance en soi et tant d’autres valeurs qui feront d’eux les citoyens de demain.

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De la banlieue parisienne à la région toulousaine, de la Drôme aux Pyrénées, de Montpellier à Troyes, Lorine élabore un espace d’expression où la parole des intitutrices.teurs se libère.

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Baptiste rêve d’une école ouverte au monde, aux liens intergénérationnels et aux artistes. Il se demande :

« Pourquoi l’école a-t-elle été créée ? Pour permettre aux enfants d’être créatifs et engagés, d’innover et d’inventer autre chose que ce que l’on connait. »

Geoffray estime que son métier:

« C’est donner à ces enfants des outils pour se construire, pour résister à l’écrasement de la lutte des classes. Il s’agit grâce à l’école de donner aux enfants une conscience de soi, de leur montrer qu’ils peuvent agir sur des décisions et défendre des luttes pour eux et pour les autres. »

Lorine choisit de travailler avec le son car il permet à l’imaginaire de se déployer et aux enfants de s’en emparer. A leur tour, ils partent en aventuriers dans la nature pour écouter le bruissement du vent dans la cime des arbres, les bruits des animaux cachés dans la forêt, les silences dans la pleine hivernale.

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Selon Lorine : « Repenser l’école ce serait aussi repenser notre lien avec le dehors. »

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L’école hors les murs qui invente d’autres espaces d’apprentissage et de transmission, « offrir des oasis respirables » comme le disait Oury.

Adultes que nous sommes, repensons aux enfants que nous étions ; à notre désir de liberté, d’insouciance et de fougue. A notre sensibilité sans carapace, à notre envie d’apprendre et de sauter les deux pieds joints dans une flaque d’eau comme on saute dans le monde.

Lorine nous dit ceci :

« Je repars en emportant avec moi l’idée qu’il faut continuer à créer des espaces de possible pour que, partout, les enfants du monde de demain s’y éveillent. »

Alors, si vous aussi vous croyez en cette belle initiative, jusqu’à demain vous pouvez apporter votre soutient en participant au co-financement de cette série documentaire en cliquant ici : https://www.proarti.fr/collect/project/lecole-au-pluriel/0

Pour suivre l’avancée de son projet, allez aussi vous balader sur son site internet, elle nous raconte ses rencontres…

http://lecoleaupluriel.orghttp://facebook.com/lecoleaupluriel

Carole Renouf

 

📷 Lorine Carton

 

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